LENEUF SINIBALDI PARIS présente
HUGO WEBER
LES ANGES DE NAZARETH
Nazareth, à Drohobytch en Ukraine, est un refuge pour déplacés et soldats mutilés, géré par Caritas. Ancienne base militaire soviétique en ruines, ce lieu incarne aujourd’hui la résilience et la volonté de reconstruire une identité ukrainienne sur les vestiges du passé. Loin du front, ses habitants tentent de retrouver une normalité malgré la perte et l’exil. Ce projet documente leur quotidien, entre attente, mémoire et reconstruction. À travers une approche intime, il interroge ce qu’ils ont laissé derrière eux et ce qu’ils cherchent encore à préserver : un lien avec leur terre, un espoir de paix et de liberté.
Direction artistique Ilaria Crosta
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The exhibition "Les Anges de Nazareth" is part of Hugo Weber's research project 'Gli angeli di Nazareth' supported by Strategia Fotografia 2024
and promoted by the Directorate-General for Contemporary Creativity of the Italian Ministry of Culture
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Le Workshop “De la photo au mur”
du vendredi 4 avril au dimanche 6 avril 2025
Le Workshop “De la Photo au Mur”, organisé sur trois jours, propose une immersion dans le processus de création d’une exposition photographique, de la sélection des images à leur accrochage final, en passant par les aspects techniques et logistiques de la production.
Ce workshop s’adresse aux photographes, artistes et toute personne souhaitant comprendre les enjeux de la mise en espace d’une série photographique. L’objectif est d’offrir aux participants une méthodologie pratique et adaptable, leur permettant de concevoir et produire leurs propres expositions.
Hugo Weber est photographe et commissaire d’exposition spécialisé en photographie documentaire. En tant que commissaire et producteur exécutif, il a collaboré avec des institutions culturelles telles que Les Rencontres d'Arles, Fotografia Europea, PhotoHaus, Fotografia Etica di Lodi, Officine Fotografiche et la Biennale di Chiasso.
Son expertise couvre la direction artistique, la production technique, la gestion des budgets ainsi que la coordination avec musées, galeries et festivals internationaux. Fort d’une expérience dans la conception et la réalisation d’expositions à travers l’Europe, il développe des projets curatoriaux repensant la relation entre l’image et l’espace d’exposition.
Tout au long de l’atelier, les participants travailleront collectivement à la conception d’une exposition finale, qui sera présentée à la Galerie Sinibaldi. L’exposition, pensée durant le workshop, mettra en scène les travaux des participants selon une scénographie élaborée ensemble. Pour cette occasion, chaque participant bénéficiera d’une impression fine art au format 30x45 cm de son travail, qui sera intégrée à l’exposition collective et lui sera remise à la fin du workshop.
Programme du Workshop :
Jour 1 : Sélection et séquençage des images.
Les participants apprendront à construire une narration visuelle cohérente en tenant compte de l’espace d’exposition.
Jour 2 : Création d’un rendu en échelle.
Introduction aux outils numériques pour concevoir une scénographie et simuler l’installation finale.
Jour 3 : Production exécutive.
Gestion des fournisseurs, calcul des coûts d’impression et de transport, étude de faisabilité d’un projet d’exposition.
Tarif : 250€ par participant.
Places limitées à 10 participants.
Âge minimum : 18 ans.
Travail photographique requis : Chaque participant doit présenter une série d’images cohérente, construite autour d’un récit ou d’une réflexion personnelle, documentaire ou non, comprenant au moins 30 photographies.
Candidature : Pour postuler, envoyez un CV et un portfolio à email@r2masterclass.com
LENEUF SINIBALDI PARIS présente
NORIKO SHIBUYA
à l’occasion de la sortie du livre Takenokozoku,
une exposition de ses photographies
Exposition du 7 février au 22 Mars 2025
Entre 1979 et 1982, la photographe Noriko Shibuya a capturé l’effervescence d’Harajuku et l’émergence des Takenokozoku, jeunes danseurs excentriques aux tenues éclatantes. Icônes de liberté et d’expression, ils ont marqué la pop culture japonaise et influencé les bōsōzoku, gyaru et visual kei. Shibuya, première femme photographe de la galerie CAMP, a immortalisé cette génération en quête d’identité, transformant la rue en scène artistique et laboratoire du style.
Between 1979 and 1982, photographer Noriko Shibuya captured the energy of Harajuku and the rise of the Takenokozoku, eccentric young dancers in vibrant outfits. Icons of freedom and self-expression, they left a mark on Japanese pop culture, influencing the bōsōzoku, gyaru, and visual kei movements. Shibuya, the first female photographer at CAMP gallery, immortalized this generation’s search for identity, turning the streets into a stage for artistic expression and a laboratory of style.
IKURU KUWAJIMA
Exposition TRAIL | Projection Moi, Oblomov
exposition du 17 décembre 2024 au 18 janvier 2025
Vernissage Mardi 17 décembre à partir de 19h
TRAIL (SENTIER)
En hiver 2012, les montagnes du Pamir, à l'est du Tadjikistan, étaient traversées par une route accidentée longeant le fleuve Panj, frontière avec l’Afghanistan. D’un côté, les Tadjiks en voiture ; de l’autre, les Afghans empruntant un sentier à pied ou à dos d’âne, comme ils le font depuis des générations.
Cette vallée a été divisée au XIXe siècle lors du Grand Jeu entre les empires russe et britannique. Aujourd’hui encore, elle marque une séparation claire entre les deux pays, avec un mode de vie resté inchangé de l’autre côté de la frontière.
In the winter of 2012, the Pamir Mountains in eastern Tajikistan were crossed by a rugged road running along the Panj River, the border with Afghanistan. On one side, Tajiks traveled by car; on the other, Afghans walked or rode donkeys along a path they had used for generations.
This valley was divided in the 19th century during the Great Game between the Russian and British empires. Even today, it remains a clear separation between the two countries, with a way of life on the Afghan side that has remained largely unchanged.
I, Oblomov (Moi, Oblomov) 2009-2016
Moi, Oblomov explore le roman Oblomov d’Ivan Gontcharov, qui décrit un personnage passif et apathique, symbole d’une mentalité russe persistante : l’Oblomovchtchina. À travers des autoportraits et des photographies prises en Russie et dans d’autres pays de l’ex-URSS, Ikuru Kuwajima réfléchit à l’influence de ce phénomène sur la société moderne, même après neuf ans d’immersion. La Russie, selon Tiouttchev, s’imprègne dans le corps et ne peut être pleinement comprise.
Moi, Oblomov explores Ivan Gontcharov’s novel Oblomov, which depicts a passive and apathetic character, symbolizing a persistent Russian mentality: Oblomovism. Through self-portraits and photographs taken in Russia and other former USSR countries, the author reflects on the influence of this phenomenon on modern society, even after nine years of immersion. As Tiouttchev said, Russia seeps into the body and cannot be fully understood.
Direction artistique Ilaria Crosta | Reflexions 2.0
PHILIPPINE SCHAEFER
Quetzalcoatl. Vie et renaissance
Du 6 novembre au 6 décembre 2024.
Vernissage mardi 5 novembre à partir de 19h.
Pour la deuxième exposition personnelle à la Galerie LENEUF SINIBALDI,
Philippine Schaefer présente une installation sonore de photogrammes couleur, et noir et blanc. A travers la mythologie du serpent à plume l’artiste fait appel aux forces de la nature; eau, air, terre, soleil, afin de transmuter nos ombres.
For her second solo exhibition at the Galerie LENEUF SINIBALDI, Philippine Schaefer presents a sound installation of color and black-and-white photograms. Through the mythology of the feathered serpent, the artist calls upon the forces of nature water, air, earth, and sun to transmute our shadows.
Composition sonore: Gabriel Rock / Mexique
Sylvain Bergère
La nuit c'est la face cachée de la vie
Du 12 Septembre au 18 Octobre 2024
vernissage le 12 Septembre à partir de 19h.
Workshop : Initiation à la conception du livre de photographie et à l'auto-édition avec Elie Monferier
Vendredi 27 (19h00/21h00)
samedi 28 et dimanche 29 (10h00/19h00) septembre 2024
Prix
250 euros
Thème
Workshop intensif pour aborder les différentes compétences nécessaires à la création d'un livre objet d'artiste :
- l’editing et la direction artistique (séquençage et enjeux narratifs)
- le design de livre (mise en page sous InDesign, format, choix des papiers, typographie et couverture)
- le façonnage (impression et reliure)
- la diffusion du projet
Public
Le workshop s’adresse à toute personne intéressée par l’édition et l’auto-édition de livre d’artiste photographique.
Description
L'objectif du workshop est de vous initier à une méthodologie simple et efficace afin que vous puissiez être autonome sur l’auto-édition artisanale de votre travail personnel. À partir de plusieurs exercices pratiques, nous aborderons les aspects théoriques (l'editing et la séquence narrative) ainsi que les aspects techniques de la création du livre de photographie (la mise en page sur InDesign et le façonnage). Au terme du workshop, vous aurez réalisé une petite maquette imprimée et reliée.
Prérequis
Il vous sera demandé de venir avec un ordinateur portable, le logiciel de mise en page InDesign, ainsi qu’un jeu de 30 et 65 images imprimées (format 6x9 ou 10x15) et numérisées afin de travailler sur « le chemin de fer » de votre ouvrage personnalisé.
Nulle connaissance technique des logiciels de mise en page n’est requise.
Ilaria Crosta Reflexions 2.0
Julie van der Vaart
Black Cloud
11 Avril au 31 Mai 2024
présentation du livre Blind Spot publier par Void Vendredi 31 mai à partir de 18h
Le titre est emprunté au roman de science-fiction de Fred Hoyle de 1957, The Black Cloud, qui parle d'une entité extraterrestre intelligente sous la forme d'un énorme nuage de gaz. Cette idée d'un être qui n'a pas de forme substantielle ou fixe m'a servi d'inspiration. Tout au long de ma vie, j'ai vécu des moments où j'ai senti que mon être n'était pas contenu dans ce corps, ni limité par les contours de ma peau. Où se situe le soi ? Est-ce dans le corps, le cœur, l’esprit ? Ou est-ce plus fluide, s’étend-il au-delà du corps, comme un champ énergétique ? Sommes-nous, en tant qu'êtres tridimensionnels, limités dans notre compréhension de la réalité ? Et quelle est la réalité ?
Black Cloud is a project about the fluidity of being and my
experiences with depersonalization.
The title is borrowed from Fred Hoyle’s 1957 scifi novel The Black Cloud, which is about
an intelligent extraterrestrial entity in the form of an enormous cloud of gas. This idea of a being which has no substantial or fixed form served as an inspiration to
me.
Throughout my life I have experienced moments in which I felt my being was not contained in this body, not limited by the boundaries of my skin. Where is the self situated? Is it in the body, the heart, the mind? Or is it more fluid, does it stretch beyond the body, like an energetic field? Are we as three dimensional beings limited in our understanding of reality? And, what is reality?
Direction artistique Ilaria Crosta | Reflexions 2.0
Tanguy Delavet
Melancholia
22 Février au 28 Mars 2024
Melancholia raconte le voyage d’un jeune photographe qui quitte les étendues de l’Auvergne pour les rues de Paris. Amoureux de la vie, il se laisse emporter par chaque aventure, par les rencontres et l’amour, mais il ressent aussi un besoin irrésistible de solitude. Dans le silence d’un lieu désert, il peut enfin entendre ses pensées.
Le projet explore la dualité entre l’agitation de la vie et la quiétude de la mélancolie, entre passion et nostalgie. À travers son objectif, le photographe dresse le portrait d’un être en quête d’équilibre, naviguant entre les vagues tumultueuses de la vie et les eaux calmes de la solitude.
Melancholia tells the story of a young photographer who leaves the vast expanses of Auvergne for the bustling streets of Paris. A lover of life, he dives into every adventure, embracing fleeting encounters, laughter, and love, but also feels an irresistible need for solitude. In the silence of a deserted place, he can finally hear his own thoughts. This project explores the duality between the frenzy of life and the stillness of melancholy, between passion and nostalgia. Through his lens, the photographer captures the portrait of a person constantly seeking balance, navigating between the tumultuous waves of life and the calm waters of solitude.
Direction artistique Jeanne Dupautex et Ilaria Crosta
OLLI BERY
THE WRATH OF DISPOSSESSION
Documentation Of A Life Under Siege 2012-2022
12 Décembre 2023 au 08 Février 2024
THE WRATH OF DISPOSSESSION/ Documentation Of A Life Under Siege 2012-2022
« Il est évident que tout le monde ne fait pas de photographies, pas plus que tout le monde n’écrit au sens littéraire du terme écrire. »Paul Sonthonnax 1953
« Tu es la grâce fragile et féroce qui brûle en chacun de ces instants. » MLN
Cette œuvre est née d’une épiphanie le 12 février 2012.
Considérez la comme une lettre d’amour explosive, construite comme une partition de musique dans laquelle mes fulgurances émotionnelles imposent le rythme aux photographies et dirigent les modes opératoires que j'utilise pour y répondre.
L'intemporalité, le refus de toute forme d'acquis, la modestie face aux événements naturels, la solitude, la vénération du commun et l'exploration du familier m'ont permis de développer un langage photographique soutenu dans lequel le réel est inhabituel et reconnaissable.
L'importance de la pudeur exprimée par les matières, les formes mais aussi par l'altération du temps et des perspectives révèle mon intimité avec les objets, les lieux et les personnes photographiées.
Ces ruines sont la mémoire vivante de tous mes échecs,
Un ensemble de larmes séchées sur des papiers exquis.
Le seul indice est une question murmurée délicatement:
DO YOU SEE THE BLUE?
This work was born from an epiphany on February 12, 2012.
Consider it as an explosive love letter, constructed like a music score in which my emotional flashes impose the rhythm on the photographs and guide the operating methods I use to respond to them.
Timelessness, the refusal of any form of certainty, humility in the face of natural events, solitude, the veneration of the ordinary, and the exploration of the familiar allowed me to develop a photographic language in which the real is unusual and recognizable.
The importance of modesty expressed through materials, forms, and also through the alteration of time and perspectives reveals my intimacy with the objects, places, and people photographed.
These ruins are the living memory of all my failures,
A collection of dried tears on exquisite papers.
The only clue is a question delicately whispered:
DO YOU SEE THE BLUE?
Olli Bery
Direction artistique Philippine Schaefer
MAX DONOSO
Mar Negra
Valparaiso
08 au 30 Novembre 2023
CHAMBAS
Le Grand Fantastiqueur
05 au 28 octobre 2023
«La peinture de Chambas nous est familière mais ses dernières expériences ne manqueront pas de surprendre en explorant le petit format et l’aquarelle l’artiste recompose son univers, inspiré par Jérôme Bosch. Le changement d’échelle et le choix d’un format qui rappelle celui de l’enluminure médiévale nous font découvrir une nouvelle facette de l’artiste, auquel la galerie LENEUF offre un véritable écrin.»
"Chambas' painting is familiar to us, but his latest experiments are sure to surprise. By exploring the small format and watercolor, the artist reconfigures his universe, inspired by Hieronymus Bosch. The change in scale and the choice of a format reminiscent of medieval illumination allows us to discover a new facet of the artist, to whom the Galerie LENEUF offers a true setting."
`Un catalogue est édité pour l’occasion par la galerie LENEUF Sinibaldi avec un texte de Anne Berest.
Direction Artistique Stefanie Gattlen
Laura Ben Hayoun - César Cuspoca - Julie Rochereau - Rafael Serrano
NO MATTER WHAT
8 juin au 28 septembre 2023
Une collection Act 1 - Intimité
4 mai au 3 juin 2023
Une sélection exceptionnelle de tirages vintage :
Shinya Arimoto - Frédéric Barzilay - René Burri - Dirk Braeckman - Brassaï - Bernard Chevalier - Robert Doisneau
Max Donoso - Ed Van der Elsken - Gerrit Fieret - Lionel Fourneaux - Paolo Gasparini - Luigi Ghirri - Stanley Greene
René Groebli - Grün - Graciela Iturbide - Willy Kessels - Johan van der Keuken - William Klein - Justine Kurland
David Levinthal - Ute Mahler - Lisette Model - Anders Petersen - Tore Sandahl - Philippine Schaefer - Djan Seylan
Stephen Shore - Malik Sidibé - Graham Smith - Sasha Stone - Miroslav Tichý - Herbert Tobias - Ike Ude
Nick Waplington - Edward Weston
Direction Artistique : Alain Sinibaldi
Thibault Lévêque
Obssessions
20 janvier au 7 mars 2023
Direction Artistique Ilaria Crosta
avec le soutien de fisheye
Obssessions - Thibault Lévêque
" Le 27 décembre 2021 nous quittons Paris pour Le Nevada.
J'y avais tourné un film en février 2019. C'était le désert sous la neige qui m'avait appelé. J'étais très heureux d'y retourner cette fois-ci avec Eva, pendant la saison d'hiver. Nous y avons occupé de nombreux motels, et quand dehors il faisait -15 degrés, nous y restions plusieurs nuits de suite. Eva écrivait beaucoup. Elle commençait un nouveau roman. De mon côté je la photographiais. Quelques semaines plus tard notre route s'arrêtait, net. C'était un soir dans le quartier d'Inglewood, les rues étaient remplies de supporter de Baseball, et nous, vides de devoir rentrer prématurément sans vrai raison. Quelques jours après notre retour nous nous séparions à Paris. Une chose de nous était restée aux États-Unis, comme abandonnée. Ces photos que j'avais prise, ces mots qu'Eva avait assemblé, tout était là-bas. Je ne savais plus quoi faire de cela. Il me semble qu'Eva non plus. Des mois passent. Nous nous revoyons à Barbès. Eva m'annonce qu'elle part pour Chicago en septembre, seule avec son sac à dos. Un peu plus tard nous décidons de nous retrouver à Salt Lake City. En octobre. Je la rejoindrai dans l'Utah. Ainsi nous finirions ce que nous avions commencé à deux, et ce qu'Eva était entrain de traverser seule.
Cette exposition regroupe les photos de ces deux voyages. J'ai photographié Eva, des motels, des paysages vides, cela obsessionnellement, sans but précis autre que documenter ces obsessions.
L'exposition se compose uniquement de photographies inédites.
Les poèmes présents dans la scénographies sont tous d'Eva Bottega. "
On December 27, 2021, we left Paris for Nevada. I had filmed there in February 2019. It was the snow-covered desert that had called to me. I was very happy to return this time with Eva, during the winter season. We stayed in many motels, and when it was -15°C outside, we spent several nights in a row there. Eva wrote a lot. She was starting a new novel. I, on my side, photographed her. A few weeks later, our journey abruptly stopped. One evening, in the Inglewood neighborhood, the streets were full of baseball fans, and we, empty, had to return prematurely without any real reason. A few days after our return, we parted ways in Paris. A part of us stayed behind in the United States, as if abandoned. The photos I had taken, the words Eva had put together, all stayed there. I no longer knew what to do with them. I don’t think Eva did either. Months passed. We met again in Barbès. Eva told me she was leaving for Chicago in September, alone with her backpack. A little later, we decided to meet again in Salt Lake City, in October. I would join her in Utah. This way, we would finish what we had started together, and what Eva was going through alone.
This exhibition brings together the photos from these two trips. I photographed Eva, motels, empty landscapes, obsessively, with no other goal than to document these obsessions.
The exhibition consists solely of unpublished photographs. The poems in the set design are all by Eva Bottega.
Direction Artistique Ilaria Crosta
avec le soutien de fisheye
Modi, Fabien Collini, Alessandra Carosi, Gareth Phillips, Philippine Schaefer, Meufs3, Sylvie Meunier, Reflexions 2.0.
Cabinet de curiosités
Exposition du 15/12/2022 au 15/01/2023
Direction Artistique Ilaria Crosta et Alice Santinelli
Larry Clark
Maquette originale du livre - Teenage Lust (1983)
Margot Wallard
Free party
08 Novembre au 10 Décembre 2022
Direction Artistique Stefanie Gattlen
LE NEUF SINIBALDI
Expose pour la première fois la maquette originale (1982)
de Teenage Lust An Autobiography by Larry Clark
Direction Artistique Alain Sinibaldi
“Des photographies interdites, des photos qu’on n’était pas censé faire, d’une vie qui n’était pas censée avoir lieu”
(Larry Clark)
Teenage Lust fait suite à Tulsa, l’un des ouvrages photographiques les plus importants de la seconde partie du vingtième siècle et une référence dans l’histoire de la photographie américaine, qui marqua les artistes les plus importants tels que Martin Scorsese ou Gus Van Sant, dont les films Taxi Driver et Drugstore Cowboy témoignent de l’influence de Larry Clark.
EXEMPLAIRE PROVENANT DES ARCHIVES DE L’HISTORIEN DE LA PHOTOGRAPHIE ALEX J. SWEETMAN COMPRENANT :
Une copie du tapuscrit du texte (96 pp.) comportant des corrections autographes de Larry Clark. La maquette originale et complète du livre, réalisée en 1982, réunissant la reproduction des 122 pages portant toutes les légendes au crayon de la main de Larry Clark : elles présentent quelques différences avec la publication, notamment dans les noms des personnages. Une lettre autographe signée de Larry Clark à Alex Sweetman, datée du 19 janvier 1984, concernant les changements de noms à apporter dans le livre. Huit photographies argentiques originales, montées (252 x 203 mm.), tirages d’époque offerts à Alex Sweetman en 1983, avec la maquette, et datés au crayon par Larry Clark, au verso, préservé dans deux boîtes confectionnées pour lui.
Teenage Lust follows Tulsa, one of the most important photographic works of the second half of the twentieth century and a reference in the history of American photography, which influenced major artists such as Martin Scorsese and Gus Van Sant, whose films Taxi Driver and Drugstore Cowboy reflect Larry Clark's influence.EXEMPLAR FROM THE ARCHIVES OF PHOTOGRAPHY HISTORIAN ALEX J. SWEETMAN, INCLUDING: A copy of the manuscript (96 pages) with handwritten corrections by Larry Clark. The original and complete layout of the book, created in 1982, featuring reproductions of the 122 pages, each with pencil captions in Larry Clark's handwriting: these captions show some differences from the published version, particularly in the names of the characters. A handwritten letter signed by Larry Clark to Alex Sweetman, dated January 19, 1984, regarding the name changes to be made in the book. Eight original black-and-white photographs, mounted (252 x 203 mm.), vintage prints gifted to Alex Sweetman in 1983 along with the layout, and dated with pencil by Larry Clark on the back, preserved in two custom boxes made for him.
Philippine Schaefer
Photogrammes 1:1
15 Septembre au 29 Octobre 2022
Direction Artistique Stefanie Gattlen
Gareth Phillips
Caligo
25 Mai au 30 Juin 2022
Direction artistique Ilaria Crosta | Reflexions 2.0
Caligo est un livre photo de géo-science-fiction ancré dans la réalité, la fiction et le fantasme. Il constitue une réponse photographique directe à l’urgence climatique qui imprègne notre présent contemporain. En utilisant les paysages de la Nouvelle-Zélande comme décor d’un Éden extraterrestre, ce projet, sous forme de pages de livre photo montagées, entraîne le spectateur dans un éveil fictif de science-fiction. Il raconte l’histoire d’un groupe d’humains fuyant une Terre devenue inhabitable et atterrissant sur la luxuriante planète Caligo.
Comme condition d’admission à cette nouvelle utopie, des formes de vie vaporeuses guident les nouveaux arrivants à la rencontre d’une divinité, auprès de laquelle ils doivent expier leurs fautes. L’œuvre fait référence à l’utopie en train de disparaître sur la planète Terre et au prix que l’humanité devra payer pour sa destruction continue. En utilisant un récit pictural fictif basé sur des éléments bien réels de notre monde, ce projet espère stimuler la réflexion sur la manière dont nous pourrions mieux protéger la splendeur de notre planète.
Détails du livre :
59 cm x 673 cm
8 pages, 44 images
Papier vinyle numérique
Verso en acrylique
ISZN 98778733369
Deuxième édition – Avril 2022
Un vaisseau spatial arrive sur la planète Caligo après que la Terre a été ravagée par une catastrophe climatique. En traversant de nouvelles forêts verdoyantes et d’immenses massifs montagneux, les passagers, émerveillés, évoluent dans un paysage intact, tandis que des formes de vie vaporeuses les guident vers leur divinité : la Cascade des Lamentations.
C’est au pied de cette cascade, enveloppée d’une brume bleutée, que les êtres vaporeux découvrent les ravages infligés à la Terre. Comme condition d’acceptation sur Caligo, les passagers doivent expier les fautes de l’humanité envers la planète Terre. La divinité dépose alors sur le visage de chaque passager une goutte d’eau qui ne tombera jamais. Une larme éternelle de la Cascade des Lamentations. Une cicatrice indélébile de tristesse, symbole à jamais de leur lien avec la destruction de la Terre…
Caligo is a geo-sci-fi photobook rooted in fact, fiction and fantasy. It is a direct photographic response to the climate emergency that pervades the contemporary present. Using the landscapes of New Zealand as a setting for an alien Eden, this project, in the form of montaged photobook pages, takes the viewer on a fictional sci-fi awakening, of a group of humans escaping an uninhabitable Planet Earth, that land on the verdurous Planet Caligo.
As a condition for the admittance to the new utopia, vaporous lifeforms guide the new arrivals to meet a deity, where penance must be paid. The work is a reference to the fading utopia that already exists on Planet Earth, and the price humanity will pay for its continued destruction. It is hoped that by using a fictional pictorial narrative based on what already exists in your own world, it might stimulate thought into how we may better protect the wonder that our planet is.
…a space ship arrives on the Planet Caligo after Earth has been catastrophically wounded by a climate emergency. Traversing new verdant forests and gargantuan massifs, the passengers walk mesmerised amongst a pristine landscape, whilst vaporous lifeforms guide them towards their deity, The Waterfall of Lamentation. It is at the foot of this waterfall, surrounded by a blue mist, that the vaporous lifeforms learn of the damage brought upon the Earth. As a condition of acceptance to Caligo, the passengers have to pay a penance for the human wrongdoing to Planet Earth. The deity places upon each passenger’s face a drop of water that could never fall. A perpetual tear from the Waterfall of Lamentation. An everlasting scar of sadness that would display their associations with the destruction of Planet Earth forever…
garethphillips_
www.garethphillipsphotography.com